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Alouette II du Galdiv 11 en manoeuvres au Sénégal en 1965.
A noter l'insigne du Galdiv sur le devant de l'appareil
(photo ECPA, collection Christian Malcros).
L'Alouette III, codée BPJ,
au meeting de Carpentras,
le 6 octobre 1976
(photo Gillian Basoni).
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L'Alouette n°1649, codée BPH, accidentée le 9 mars 1972

sur le pont du porte-avions "Clemenceau". Son pilote,

le mdlc Desqueyroux a eu chaud. Heureusement,

il n'y a aucun blessé (photo Claude Clochard).

"Il faut dire qu'ils étaient cinq à bord dont l'aumônier

militaire, ce qui a fait beaucoup rire, car c'était, bien sûr,

l'intervention du Seigneur qui avait fait qu' il n'y a pas eu

de victimes. L'appareil était donc assez chargé et, surtout,

il a été reconnu que c'est l' officier-avia qui a fait

une grosse  "boulette" en voulant le faire poser

à 6 heures, c'est-à dire face au porte-avions qui avance.  

Dans l'Aéronavale, on ne fait faire cette présentation

qu'à des moniteurs. De plus, tout le pont était encombré.

L'Alouette est arrivée trop vite, la remise de gaz n'étant

plus possible, le pilote a cabré l'appareil pour s'arrêter

sur son plot et pour ne pas percuter celui étant devant lui.

Le rotor de queue a éclaté en touchant le pont

et la machine est passée sur le dos et a glissé vers l'eau.

C'est la boite de transmission en venant percuter

le rail qui est sur le bord du pont qui a sauvé la situation"

(témoignage d'Yves Broyer).

 

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Sur le pont du "Clemenceau", le capitaine Février vient de poser son Alouette III (photo André Billegas).
A droite, le 13 juillet 1966, un groupe pose devant une Alouette III arrivée il y a peu à l'escadrille. A noter, le port du béret rouge
du au rattachement à la 11e division de parachutistes (photo Michel Savoy).