

L'ALAT et le SAMU
A partir de 1970, chaque année, durant la période estivale, la défense nationale détache un hélicoptère, de type Alouette III, à la disposition des SAMU des hôpitaux de Toulouse, de Montpellier et de Dijon. L'appareil restant en permanence sur le site, les équipages, logés sur place, sont en alerte immédiate. Equipages et appareils proviennent des Galdiv 3, 4, 8 et 11 puis, après 1977, des différents RHC, stationnés en France.
Les missions sont de deux types, les primaires et les secondaires. Les primaires consistent à des interventions sur la zone d'accident alors que les secondaires se limitent à des transferts entre hôpitaux. Les vols ont lieu de jour comme de nuit. Les primaires de nuit sont les plus rares et demandent beaucoup de dextérité. Les balisage sont effectués par les phares du VSAB ou par une recherche d'obstacles au phare par l'équipage, procédant par une approche en palier (à l'époque les JVN ne sont pas encore en dotation pour les missions). Les secondaires ne posent aucun problème particulier, sauf en cas de mauvaise météo.
La composition de l'équipage pour une intervention était de deux pilotes, ou un pilote et un mécanicien, et de deux médecins, ou un médecin et une infirmière, en fonction de l'urgence. De nuit, il y avait toujours deux pilotes.
Pour Montpellier, en particulier, la rotation de l'équipage était d'environ un mois, la machine était mise en place pour la durée totale du séjour, soit trois ou quatre mois, selon les périodes.
Pour donner un idée du travail effectué, le Galdiv 11 totalisera, à sa dissolution en 1977, 1070 heures de vol au profit du SAMU pour 1139 accidentés de la route secourus.
Ces missions se sont arrêté avec l'arrivée des Gazelle, remplaçant les Alouette.
Avec la collaboration de Xavier-

SAMU





