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7e REGIMENT D'HELICOPTERES DE COMBAT - 7e RHC -

Créé le 1er juillet 1985, à Essey-les-Nancy, par modification organique et nominale du 11e GHL (1), le 7e RHC forme avec le 8e régiment de hussards, le groupement de reconnaissance et d'intervention du 1er corps d'armée, axé sur l'intervention antichar. En temps de paix, il continue à effectuer des missions d'aide au commandement et aux armes. Un accident avec un Puma, près d'Onville en Meurthe-et-Moselle provoque la mort de ses trois occupants, le capitaine Derruder, le maréchal des logis-chef Collin et le maréchal des logis Keller, le 23 novembre. Le régiment reçoit son étendard des mains du général Multon, gouverneur militaire de Metz, commandant le 1er CA et la VIe région militaire, le 19 décembre.

A la fin de l'année 1986, le régiment est composé d'une ECS, implantée au quartier Kléber à Nancy, d'une ESR, de la 1re EHL avec dix Alouette III (codes BUA à BUJ) et de la 3e EHA avec huit SA 341 Gazelle Hot (codes AOA à AOH), toutes trois stationnées à Essey-les-Nancy. D'autre part, la 6e EHM avec neuf SA 330 Puma (codes BUQ à BUY) est cantonnée à Etain.

La 4e EHA, créée le 1er juillet 1987, dispose de huit SA 341 Gazelle Hot. Le 6 juillet 1989, une Gazelle est accidentée, son pilote, le maréchal des logis chef Patrick Drouet succombe le lendemain à la suite de ses blessures.

A compter du 1er juillet 1990, le 7e RHC administre l'EHL du 6e GHL (dix puis six Alouette III), créée à Nancy avec l'EHL de renforcement dissoute ce jour (2). De plus avec la dissolution du COMALCA 1, il devient régiment de réserve générale, rattaché en temps de paix au 3e corps d'armée. Il est organisé en un état-major, une escadrille de commandement et des services, une escadrille de soutien et de ravitaillement, deux escadrilles d'hélicoptères antichar (l'EHAC 3 avec huit SA 342M Gazelle et l'EHA 4 avec huit SA 341 Gazelle Hot) et une escadrille d'hélicoptères de manœuvre (avec neuf SA 330 Puma), détachée au 3e RHC, sur la base d'Etain, avec des moyens de soutien. En temps de guerre, il serait renforcé par une EHAC et une EHAP mises sur pied par l'EA.ALAT.

Le 12 décembre 1990, le 7e RHC renforce le 1er RHC dans le cadre de l'opération "Daguet" avec l'apport de 3 officiers, 20 sous-officiers et 3 militaires du rang, accompagnés par 3 Puma et 4 Gazelle, qui embarquent à bord du "Foudre".

Le 1er juillet 1992, à la suite de la dissolution du 2e RHC, le régiment s'enrichit d'une escadrille antichar supplémentaire (5e EHAC), avec 8 SA 342M Gazelle provenant de la 4e EHAC, récupère l'EHAP avec ses dix SA 341F Gazelle, et d'autre part, quatre SA 330 Puma viennent renforcer l'EHM.

En 1993, des équipages du régiment, engagés au Cambodge, dans le cadre de l'Apronuc, accomplissent de nombreuses évacuations sanitaires.

A partir de juillet 1993, le régiment agit au sein du Groupe d'Intervention et de Sureté du 3e CA (GISCA). Le 1er novembre 1993, un détachement du 7e RHC prend la relève du 6e RHC,  à Divulje, près de Split, pour le troisième mandat de la Forpronu. Le régiment participera ainsi à trois mandats ONU en alternance avec le 6e RHC.

Puis, le 1er juin 1995, avec la création de la 3e Brigade Aéromobile,  il intègre, en  tant qu'élément organique, le Groupement de Sûreté et d'Intervention (GSI), formé avec les 6e RHC de Compiègne, le 152e RI de Colmar et le 2e RH de Sourdun.

Enfin, en 1996, le régiment renforce le 6e RHC, au sein du Detalat IFOR, à Ploce, en Croatie.

Le 7e RHC est dissous le 30 juin 1997.

Le régiment est l'héritier des pelotons d'avions du 1er CA et de la 2e DIM (1943-1945), des pelotons des 11e DI et 2e DIM d'Algérie, du GAOA N°1, du GALAT N°1, des 6e GALAT et 6e GALREG et du 11e GHL.

 

(1) DM n°970/DEF/EMAT/MO/ORG/DR du 24 mai 1985.

(2) DM n°1053/DEF/EMAT/MO/ORG/341/DR du 28 mai 1990.