ACCIDENT DU SA330 B DU 24 MAI 1976
Le 24 mai 1976, un exercice à tir réel combiné à un héliportage se déroule dans le TFAI/Djibouti. Les légionnaires du groupement opérationnel de la Légion étrangère (GOLE) doivent être transportés par hélicoptère d'Arta vers un champ de tir militaire situé à Holhol (parfois orthographié Holl Holl), à environ 25 km au sud. Arta est une petite ville du sud-est du pays, à quelque 30 km à l'ouest de la capitale. Le PC et la 6e compagnie du GOLE y sont stationnés à l'époque.
Le transport est assuré dans la matinée par trois SA330 B du DETALAT de Djibouti. La première rotation embarque la section de mortiers (de la compagnie de commandement du GOLE). Les PUMA quittent Arta vers 7 h 15 et suivent un itinéraire direct et classique vers le site d'exercice. Ils sont de retour environ une demi-heure plus tard, sans incident.
La seconde rotation transporte la 3e section de la 6e compagnie. Les trois PUMA quittent Arta vers 7 h 45. Cette fois, cependant, ils doivent emprunter un itinéraire tactique en vol à basse altitude sur plusieurs kilomètres, le long du thalweg de Djadjaboka, un lit de rivière asséché qui ne contient de l'eau qu'en cas de fortes pluies.
Douze minutes plus tard, à 7 h 57, alors qu'ils approchent de Holhol, à environ 2 km, l'accident se produit. Le deuxième PUMA de la formation, avec à son bord trois membres d'équipage et douze légionnaires, s'écrase dans le thalweg et s'enflamme. L'enquête ultérieure établira qu'au fond du thalweg, à cette heure matinale, la portance de l'air n'était plus suffisante. Le PUMA a ainsi perdu de l'altitude et son rotor anti-couple a heurté une touffe de kékés (arbustes typiques du pays munis de longues épines) avant de se briser.
Alors que le PUMA perd de l'altitude, un légionnaire parvient à sauter de l'appareil avant l'impact. Sous la violence du choc, le pilote et plusieurs autres légionnaires sont éjectés de l'appareil. Malgré ses blessures, le légionnaire qui a sauté réussit à extraire trois de ses camarades grièvement brûlés de l'hélicoptère en flammes. Mais deux membres d'équipage et six légionnaires ne peuvent être sauvés.
Parmi les survivants, quatre légionnaires sont grièvement blessés. Ils sont évacués et transportés en France quelques heures plus tard, pour être hospitalisés à l'hôpital militaire de Paris.
Deux des légionnaires grièvement blessés succomberont par la suite à leurs blessures. Les deux autres survivent et, après leur rétablissement, se retirent à Puyloubier, à l'Institution des Invalides de la Légion étrangère (IILE).
Victimes
ALAT :
Remerciements : Foreign Legion Info.
Le transport est assuré dans la matinée par trois SA330 B du DETALAT de Djibouti. La première rotation embarque la section de mortiers (de la compagnie de commandement du GOLE). Les PUMA quittent Arta vers 7 h 15 et suivent un itinéraire direct et classique vers le site d'exercice. Ils sont de retour environ une demi-heure plus tard, sans incident.
La seconde rotation transporte la 3e section de la 6e compagnie. Les trois PUMA quittent Arta vers 7 h 45. Cette fois, cependant, ils doivent emprunter un itinéraire tactique en vol à basse altitude sur plusieurs kilomètres, le long du thalweg de Djadjaboka, un lit de rivière asséché qui ne contient de l'eau qu'en cas de fortes pluies.
Douze minutes plus tard, à 7 h 57, alors qu'ils approchent de Holhol, à environ 2 km, l'accident se produit. Le deuxième PUMA de la formation, avec à son bord trois membres d'équipage et douze légionnaires, s'écrase dans le thalweg et s'enflamme. L'enquête ultérieure établira qu'au fond du thalweg, à cette heure matinale, la portance de l'air n'était plus suffisante. Le PUMA a ainsi perdu de l'altitude et son rotor anti-couple a heurté une touffe de kékés (arbustes typiques du pays munis de longues épines) avant de se briser.
Alors que le PUMA perd de l'altitude, un légionnaire parvient à sauter de l'appareil avant l'impact. Sous la violence du choc, le pilote et plusieurs autres légionnaires sont éjectés de l'appareil. Malgré ses blessures, le légionnaire qui a sauté réussit à extraire trois de ses camarades grièvement brûlés de l'hélicoptère en flammes. Mais deux membres d'équipage et six légionnaires ne peuvent être sauvés.
Parmi les survivants, quatre légionnaires sont grièvement blessés. Ils sont évacués et transportés en France quelques heures plus tard, pour être hospitalisés à l'hôpital militaire de Paris.
Deux des légionnaires grièvement blessés succomberont par la suite à leurs blessures. Les deux autres survivent et, après leur rétablissement, se retirent à Puyloubier, à l'Institution des Invalides de la Légion étrangère (IILE).
Victimes
ALAT :
- adjudant Jean-Louis DUBOST,
- maréchal des logis Christian BAIXAS.
- sergent-chef Smajil ZOLIC – adjoint au chef de section,
- caporal-chef Julien COLETT,
- légionnaire Alois BRUNNER,
- légionnaire Joseph GALIESER,
- légionnaire Pierre GAUMONT,
- légionnaire René LARIER.
- légionnaire Ruddy BRUNNER (Allemand),
- légionnaire CHARBONNEL (Belge),
- légionnaire ROAGNA (Espagnol),
- légionnaire ZIEGLER (Autrichien).
Remerciements : Foreign Legion Info.